Santa : un show spectaculaire au Zénith d’Amiens

Le Zénith n’a pas simplement accueilli un concert. Il a basculé dans un spectacle à part, pensé dans les moindres détails, où Santa joue autant avec l’espace qu’avec ses chansons. Pendant près de deux heures, elle occupe la scène comme les hauteurs, sans jamais laisser retomber le rythme.

Une salle déjà lancée avant même son arrivée

Avant même qu’elle n’apparaisse, l’ambiance est là. “Désenchantée” de Mylène Farmer résonne dans le Zénith et toute la salle reprend en chœur. Les spectateurs sont debout, les téléphones levés, déjà plongés dans le moment.

Le décompte s’affiche ensuite sur scène, les lumières s’éteignent progressivement, puis le rideau tombe. Santa apparaît alors en hauteur, suspendue au-dessus de la scène. Elle reste un instant immobile, puis entame sa descente, sous les cris du public qui se lève encore davantage.

Un spectacle qui joue avec la hauteur

Très vite, la hauteur s’impose dans le concert. Santa ne reste pas uniquement au sol : à plusieurs reprises, elle apparaît suspendue seule dans les airs. À d’autres moments, une plateforme s’élève au-dessus de la scène et l’emporte avec elle.

Dans cette continuité, elle prend aussi de la hauteur pour interpréter Popcorn salé. Cette fois, elle est installée sur son piano suspendu. Elle s’arrête alors au-dessus d’une jeune spectatrice, apprend que c’est son anniversaire, échange quelques mots avec elle, puis toute la salle se met à chanter Joyeux anniversaire. Un moment simple, qui marque le concert.

Ces séquences reviennent ensuite à plusieurs reprises au fil du show, alternant entre passages suspendus et retours au sol.

Flammes, confettis et montée en intensité

Au fil des titres, la scène change de visage. Sur les refrains, des jets de flammes jaillissent, suivis d’explosions d’étincelles, tandis que des confettis viennent recouvrir la fosse et les premiers rangs.

Les jeux de lumière prennent une place centrale : faisceaux qui balaient la salle, changements de couleurs brusques, éclairages qui plongent parfois la scène dans une ambiance plus sombre avant de repartir de plus belle. Chaque morceau arrive avec sa propre atmosphère, et l’ensemble devient de plus en plus spectaculaire.

Dans cette dynamique, les titres les plus connus sont immédiatement repris par le public. Dès les premières notes, la salle chante d’une seule voix. Santa joue avec ça, coupe la musique par moments, laisse le public continuer, puis repart avec eux, maintenant l’énergie du début à la fin.

Une fin au cœur du public

C’est sur les premières notes de Recommence-moi que la salle bascule. Le morceau est immédiatement repris en chœur, porté par tout le public.

Santa quitte alors la scène et entame son passage au milieu du public. Elle traverse la fosse, puis rejoint les gradins, poursuivant son chemin au plus près des spectateurs. Entourée de téléphones levés, elle avance lentement, s’arrête à plusieurs reprises, échange des regards et prend le temps de faire des câlins à plusieurs fans.

Le public l’accompagne du début à la fin, reprenant chaque parole tandis qu’elle poursuit ce tour du Zénith, avant de revenir sur scène pour conclure.

Une fin intense et émouvante, portée par le public, qui vient conclure un show spectaculaire et parfaitement maîtrisé, dont la richesse visuelle et l’ampleur scénique impressionnent du début à la fin, laissant, à la sortie, un public émerveillé.

Photos à venir…

Nicolas Poirier, le 3 avril 2026.

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